Interview de Michaël Kamga
Interview de Michaël Kamga, moniteur de krav maga des clubs de Nice et Vence.
Merci à lui d’avoir répondu à ces questions
> 1. Peux tu te présenter brièvement ? Je m’appelle Michaël KAMGA et j’ai deux clubs de Krav Maga dans les Alpes-Maritimes (Nice et Vence).
> 2. Quel est ton grade actuel ? Je suis CN 1er Dan et moniteur de la FEKM – RD.
> 3. A quel âge as-tu commencé le Krav Maga ? J’ai débuté le Krav Maga en 1999 en assistant à un stage dirigé par Richard Douieb à Cap d’ail, cela m’a beaucoup plus et je me suis lancé dans la formation et j’ai obtenu mon diplôme en 2002 et j’ai ouvert ma salle en 2003.
> 4. A ton avis, quelles sont les qualités nécessaires pour être bon en Krav ? La qualité principale pour être bon en Krav comme dans n’importe quelle autre discipline est l’entraînement.
> 5. Pourquoi as-tu choisi cette discipline plutôt qu’une autre ? J’ai choisi le Krav avant tout parce que j’ai trouvé que la méthode et surtout l’homme (Richard Douieb) qui l’enseignait étaient en adéquation avec ma vision martiale des choses.
> 6. Vis-tu de ta discipline, si oui comment ? -
> 7. Quel est ton programme d’entraînement et à quel rythme ? Moi je m’entraîne avec mes élèves deux fois par semaine (hors stage avec Richard Douieb) et je continue à découvrir des choses à mieux appréhender certaines techniques, etc, à mon avis le Krav n’est pas aussi simple qu’on peut le croire.
> 8. Quels sont les points clés que tu enseignes à tes élèves ? Je ne crois pas ceux qui disent que le Krav c’est facile, qu’on peut être bon en six mois, etc…
> 9. Aurais tu des conseils à donner aux débutants ? Plus vous travaillerez mieux vous ressentirez les techniques
> 10. Pratiques-tu d’autres disciplines sportives ? Oui j’ai pratiqué d’autres disciplines:Le viet vo dao (2ème Dan et moniteur) et puis je fais de temps en temps de la boxe américaine avec Edmond Ardissonne sur Nice.
> 11. As tu des souvenirs marquants à partager ? Oui mes souvenirs les plus marquants sont les combats durs, que l’on gagne ou que l’on perde, que l’on fasse mal ou pas, cela ne laisse pas indifférent surtout que je venais d’une discipline où les combats durs pour les passages de grade n’existaient pas (uniquement à la touche comme en Karaté compétition).
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